Entre 1870 à 1940, Sainte-Anne possède la première superficie cannière de l’île. Elle compte 34 sucreries dont trois dotées d’une usine à vapeur.
Aujourd hui, la plupart des moulins sont laissés à l’abandon et doivent être réhabilités dans le paysage communal, en guise de mémoire. C’est dans cette perspective que le moulin de Surgy, par exemple, a été rénové et aménagé en centre d’animation culturel.
Commune tournée vers la mer, Sainte-Anne abrite de nombreux pêcheurs pratiquant surtout la pêche au casier. Cette profession tend à s’organiser pour accroître sa productivité et mieux répondre à la demande des consommateurs.
Le nombre élevé d’artisans, la forte fréquentation du village artisanal et les traditionnels « Marchés de Noël et du Jour de l’an » qui permettent de faire redécouvrir le savoir-faire de l’artisanat guadeloupéen, démontrent le rôle prépondérant que joue l’artisanat, vocation depuis longtemps ancrée à Sainte-Anne.
L’activité agricole de Sainte-Anne s’appuie aujourd’hui sur trois types de culture : la canne à sucre, qui reste une activité majeure, l’élevage, essentiellement de bovins et de porcins, et les cultures vivrières et maraîchères (melon, tomates, fruits tropicaux, …).




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